Ces images, le monde entier les connaît. On les a vues mille fois et pourtant elles nous touchent en plein coeur. Encore et encore. C’est peut-être cela, la magie de Willy Ronis. Photographe humaniste et idéaliste, il vient de nous quitter à 99 ans. Tendre témoin d’un monde à la Prévert où tout semblait plus simple et plus beau, à l’image de ce Petit écolier à l’air rêveur, de 1960, ou de ce nu de Deena de dos, de 1955, il se disait lui-même « romancier de la photo ». Né en 1910, à Paris, Willy Ronis a réalisé son premier cliché à l’âge de 16 ans, mais c’est le Front populaire qui lui donne l’occasion de publier ses reportages si profondément sincères.
septembre 20, 2009
Figaro
Ces images, le monde entier les connaît. On les a vues mille fois et pourtant elles nous touchent en plein coeur. Encore et encore. C’est peut-être cela, la magie de Willy Ronis. Photographe humaniste et idéaliste, il vient de nous quitter à 99 ans. Tendre témoin d’un monde à la Prévert où tout semblait plus simple et plus beau, à l’image de ce Petit écolier à l’air rêveur, de 1960, ou de ce nu de Deena de dos, de 1955, il se disait lui-même « romancier de la photo ». Né en 1910, à Paris, Willy Ronis a réalisé son premier cliché à l’âge de 16 ans, mais c’est le Front populaire qui lui donne l’occasion de publier ses reportages si profondément sincères.
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